avec le retour de l'été, et si le soleil est de mise, la Buissonnière vous invite à ses "apéro-concert" en extérieur à partir de 19H !!!

Bons petits plats et boissons fraîches, avec vue imprenable sur les Monts du Lyonnais,

n'hésitez pas à venir profiter de ces instants musicaux incomparables...

Vendredi 2 Juin

Cheval des 3

CHEVAL DES 3 : Trio diabolique, euphorique, lyrique, fanfare de chambre ou de garage

Pour découvrir l’univers de CHEVAL DES 3, empruntez l’une des innombrables

entrées qui vous sont présentées. Pas de code ni mot de passe.

Tout est là, face à vous.

Ils rassemblent parce qu’ils nous ressemblent. Généreux, complices, critiques…

ils s’adressent aux «gens», vous et moi.


Samedi 10 Juin

Antoine Amigues

Antoine Amigues triture sur sa guitare des riffs sales et obstinés, tape des pieds sur une caisse en bois, improvise des vocalises sauvages et explore une musique hybride mêlant blues, afro, folk, punk, et transe. Un blues foutraque qui emprunte autant aux grandes épopées du mandingue qu'à l'énergie punk d'un festnoz embrumé.

 

 


Samedi 17 Juin

Co-Plateau  Eléna Josse et Arno Roman

Elena Josse

« Dormez, tout va bien, écoutez la petite ! Dormez tout va bien, nous grandirons demain ! »

 Figure marquante du Théâtre du Fil, Eléna Josse a croisé nos chemins comme souvent par hasard, par-dessus le tumulte des villes. Telle une fleur dans le béton, sa voix perçait la foule bruyante et nous transmettait un florilège de chansons inattendues, venues des générations précédentes et que souvent personne ne connaissait. Nous ne pouvions pas passer à coté de cette présence hors norme et très vite elle nous a rejoint dans le spectacle « Les magnifiques » au sein du quatuor des Sœurs Sisters.

 

Moi, j’avais des chansons dans un coin, j’avais envie d’en écrire, cette voix semblait être là pour les porter : ni une ni deux, je décidai de lui concocter tout un répertoire. Depuis, ces chansons ne sont plus de moi, elle semble les avoir écrites et comme elle joue de l’accordéon, j’ai parfois l’impression de m’entendre chanter comme j’aurai du chanter quand j’avais sa jeunesse.

 

Christian Paccoud, validé par les Sisters !

 

« Moi je suis têtue comme une « tête de cœur »

Je n’ai même pas peur des loups

Le sourire moqueur, le cœur à la rue

J’ai des vues qui vont vers vous »

Arno Roman

 Après 10 ans consacrés au groupe Les Frérots, aux spectacles de rue, au théâtre musical, Arnaud Roman reprend la route, seul ou à plusieurs avec son propre répertoire.

 De ses anciennes chansons aux plus récentes, il prend plaisir à partager son univers romantique, abordant tant les thèmes profonds que la légèreté de la vie.

 Amoureux des mots et mélodiste reconnu, il amène le public dans un voyage autant musical que textuel.

 


Jeudi 22 Juin

Sarcloret  Des tendresses et des cochoncetés

Sarcloret est à la chanson francophone ce que le trou est à la passoire : une nécessité ! Savante créature de science friction, addition de Dylan à la guitare et de Desproges aux textes.

 

Il ose tout avec l’air placide du garnement pris la main dans le pot à miel, sur le ton dérisoire du « Et alors ? ». Gynécologue amateur, hétérosexuel convaincu mais peu pratiquant, c’est un dandy suisse qui balance les pires horreurs, le regard étonné, le sourire en coin :

« Il n’y a pas de petites bites, il n’y a que des gros cons » !

 

sarclo.fr

 


Vendredi 23 Juin

Sarclo chante Dylan en français

 

 

sarclo.fr

Traduire Dylan est prétentieux, c’est un péché. Mortel. Sarclo a depuis toujours la tentation de traduire Dylan parce que c’est des chansons que les gens ne comprennent pas et qu’il a du plaisir à les chanter, du plaisir à être compris, du plaisir à faire découvrir cette richesse.

 Comme la meilleure façon d’éliminer une tentation a toujours été d’y succomber, il s’est lâché. Il ira donc en enfer avec Richard Anthony, Hugues Aufray et Francis Cabrel… Ça va être long… surtout vers la fin…

 Traduire Dylan est difficile. Entre un Cabrel qui traduit « I want you » par « je te veux » et un Hugues Aufray qui traduit ça par « je t’aime », Sarclo décide d’éviter de s’attaquer à cette chanson, et il traduit « You’re gonna make me lonesome when you go » par « You’re gonna make me lonesome when you go », parce que « tu vas me rendre solitaire quand tu vas » ça le fait pas tellement. Quoi qu’il en soit, les traductions de Dylan, c’est comme les crottes de nez, on préfère les siennes…